Modélisme Naval Le RADOUB du PONANT

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Modélisme Arsenal, Naval, Aérien, Terrestre et Autres.

    Quel est ce Sous marin Japonais de la WW II ???

    Stearghall
    Commissaire Général des Fontes
    Commissaire Général des Fontes

    Stearghall

    a012

    Quelqu'un connait-il ce Sous marin de la WW II ???

    Quel est ce Sous marin Japonais de la WW II ??? Sous_m10

    a170
    michaud
    Capitaine de Corvette
    Capitaine de Corvette

    michaud

    A mon avis, il est de type B1 I-15 construit a 20 unités.Série assez réussie de grands sous-marins océaniques. Ils avaient un hydravion Yokosuka E 14 Y. L'un d'entre eux s'est distingué en torpillant USS Saratoga. Je ne crois pas me tromper de beaucoup... Amitiés Jean-Jacques
    pascal 72
    Major
    Major

    pascal 72

    a009c

    Je dirais la même chose que Jean Jacques, la série I-400 était beaucoup plus grande et emportait 3 hydravions 0013j

    a009c
    jeanbauduen
    Premier Maître
    Premier Maître

    jeanbauduen

    a009 Bonjour voila ce que 'ai trouve sur ces sous marins
    Les Type B1.

    Cette classe de sous-marins fut celle qui fut la plus importante de la Marine Impériale, avec vingt unités, numéroté I-15, I-17, I-19, I-21, I-23 et, I-25 à I-39.
    Lors de leur lancement, ces submersibles disposaient tous d'un hangar étanche devant le kiosque qui pouvait embarquer un hydravion Yokosuka E14Y "Glen"
    Durant le conflit, certains de ces submersibles furent débarrassés de leur hangar à hydravion et de la catapulte. Ils reçurent à la place un canon de 140 mm.
    Pour être complet, les I-36 et 37 furent modifiés en 1944 pour embarquer des torpilles pilotées « kamikaze » Kaiten à la place de l’aéronef.
    Ce type de submersible de 108,7 mètres de longueur, déplaçait 3 654 tonnes en plongée.
    Il se déplaçait à 23,5 nœuds en surface et à 8 nœuds en plongée. Son autonomie était de 14 000 nautiques et sa profondeur maximum de plongée était de 100 mètres.
    L’armement, outre l’hydravion, se composait de six tubes lance-torpilles de 533mm avec dix-sept torpilles embarquées à bord. L’armement de surface était constitué d’un canon de 140 mm.
    Cette classe de sous-marins, de par les actions que deux d’entre-eux menèrent durant la Guerre du Pacifique, nous permet de mieux comprendre ce qui pouvait être fait et, ce qui ne devait pas être fait avec l’hydravion embarqué sur le submersible.

    L’erreur du I-17 :
    Le 19 Août 1943, le submersible I-17 effectuait une patrouille à quarante nautiques au Sud-Ouest du port de Nouméa (Nouvelle –Calédonie).
    Le commandant du submersible avait alors envoyé en vol son hydravion E14Y pour repérer un éventuel convoi. Tache que l’aéronef accomplit parfaitement, puisqu’il en repéra un à la sortie du port calédonien.
    L’aéronef retourna auprès de son submersible et, l’équipage effectua la récupération aussi vite que possible, avant de mettre le cap vers la position estimé du convoi.
    Le souci dans cette histoire, c’est que si l’hydravion du I-17 avait bien repéré le convoi, les chiens de garde de ce dernier, avaient fait de même avec ce dernier, à commencer par un chalutier armé Néo-Zélandais, le HMS Tui.
    Comme il n’y avait aucune chance que l’hydravion nippon provienne d’une base ou de bâtiment de surface, le convoi savait qu’il allait devoir affronter un sous-marin et que ce dernier n’était pas loin.
    Lorsque le submersible arriva à proximité du convoi, le HMS Tui le repéra en premier et commença à envoyer des charges de profondeur, à la troisième passe/largage sur le contact, il perdit la trace du I-17.
    Dans le même temps un hydravion de reconnaissance OS2U Kingfisher qui avait décollé de la Nouvelle-Calédonie vint renforcer le dispositif en place.
    Touché par les dernières charges de profondeur, l’I-17 avait dû faire surface, l’OS2U le repéra rapidement et communiqua à l’HMS Tui la position du contact, avant d’effectuer du « straffing » sur le pont du submersible où l’équipage s’activait pour les réparations d’urgences.
    L’HMS Tui ouvrit le feu avec son canon, ce qui eut pour effet de sceller le destin du I-17 qui sombra après quelques coups au but conjoints du Tui et des grenades larguées par l’OSU2.
    Seul six marins du I-17 sur quatre-vingt-dix-sept survécurent.
    Si l’envoi de l’hydravion avait bien permit de repérer un convoi, il avait dans le même temps scellé son destin, en mettant en alerte l’ensemble de l’escorte du convoi et des moyens de protection basés à terre.

    La gloire du I-25 :
    Le 14 Février 1942, le I-25 fait surface de nuit au large du port australien de Sydney après neuf jours de navigation depuis les iles Marshall. Le submersible a coulé un cargo anglais la veille, mais son commandant ne faisant surface que la nuit depuis son départ, personne n’a repéré le submersible.
    En raison d’un mauvais état de la mer, le I-25 attend le 17 Février pour catapulter son hydravion E14Y « Glen » pour un vol de reconnaissance au-dessus du port de Sydney.
    Le catapultage à lieu à l’aube et à 7h30 du matin, l’hydravion était de nouveau stocké dans son hangar. Le I-25 mit alors immédiatement de la distance entre lui et la côte australienne, pour se prémunir d’une éventuelle détection par des avions de patrouille maritime.
    Le 26 Février, l’équipage du I-25 renouvela l’opération au large de Melbourne. Une fois encore, l’hydravion effectua un vol de reconnaissance à l’aube, au-dessus du port de Phillip Bay.
    Le 1er Mars, ce fut au tour du port de Hobbart d’être survolé.
    La technique était toujours la même. Le submersible faisait surface de nuit, l’équipage assemblait l’appareil. Ce dernier était catapulté de nuit, afin d’arriver sur l’objectif aux premières lueurs de l’aube et, bénéficier ainsi de suffisamment de lumière pour identifier les navires à quai, sans que les moyens de surveillance diurnes ne soient encore actifs.
    Bien évidemment, l’absence de radar dans ce secteur du Pacifique facilitait grandement ce genre de mission.
    Le I-25 fit ensuite route vers la Nouvelle-Zélande où son hydravion survola les ports de Auckland le 13 Mars et celui de Fiji le 17 du même mois.
    Le submersible fut de retour à sa base le 31 Mars, où les clichés et rapports du E14Y purent être interprétés.

    On voit clairement dans cette mission que la composante aérienne fut employée au mieux de ses capacités.
    -Un déplacement en surface uniquement de nuit.
    -Catapultage de l’hydravion également de nuit et récupération alors que le jour est à peine levé, suivi bien entendu par un retour en plongée et une évacuation de la zone.
    -En dehors de la cible d’opportunité que fut le cargo anglais, trois jours avant le premier vol, le I-25 se garda bien ensuite de mener des actions offensives, dans le but évident de rester le plus discret possible.

    L’équipage renouvellera ce type de mission lors d’une autre patrouille, le 21 Mai 1942.
    Son E14Y « Glen » survola l’ile de Kodiak, afin de repérer les installations militaires de cette dernière en vue de l’opération qui allait prendre le nom historique de « bataille de Midway ».

    Le I-25 utilisa une dernière fois son hydravion E14Y « Glen », lors de sa quatrième patrouille.
    Cette fois ce fut de manière offensive, et nous allons le voir, que comme pour le I-17, ce genre de mission n’était pas des plus pertinentes, même si sur ce coup, le I-25 eut beaucoup plus de chance que son ainé.
    Le « succès » de cette mission permit à la propagande japonaise de l’exploiter au mieux.
    Le 15 Août 1942, le I-25 quitta le port de Yokosuka avec à son bord six-bombes incendiaires de 76 kg.
    Le but de cette mission était d’effectuer trois vols au-dessus de la côte Ouest des USA pour larguer ces bombes à l’aide de l’hydravion du I-25.
    Le 9 Septembre, le I-25 fit surface au large de la ville de Brookings dans l’état de l’Oregon.
    Le E14Y « Glen » largua ses deux bombes incendiaires sur la forêt aux alentours de la ville américaine. En effectuant ce bombardement, l’équipage du I-25 comptait sur le vent pour la propagation de l’incendie. Malheureusement pour eux, les effets escomptés n’eurent pas lieu, pour plusieurs raisons.
    La région avait connu de fortes pluies ces derniers jours, les services de lutte contre l’incendie réagirent très rapidement et le vent n’était pas de la partie. Ce qui valait d’ailleurs mieux pour l’équipage de l’Hydravion. Ce dernier était en effet très sensible au vent, au point que si ce dernier était trop fort, le E14Y ne pouvait pas prendre l’air.
    Cette opération qui eut lieu en plein jour eut des effets néfastes pour le I-25.
    L’hydravion était à peine à bord du submersible, qu’un A-29 Hudson de lutte ASM attaqua le submersible. Par chance pour le I-25, les dégâts furent mineurs et il put échapper à l’appareil qui avait décollé de la base de McChord à coté de Tacoma.
    Le commandant du I-25 décida alors de prendre plus de précaution lors de son second raid.
    Le 29 Septembre, le E14Y « Glen » fut catapulté à 5h22 au large de Port Oxford, toujours dans l’état de l’Oregon. L’hydravion largua bien ses deux bombes incendiaires, mais ces dernières ne déclenchèrent pas d’incendies notables, puisque les secours ne repérèrent aucuns feux de forêt au matin.
    Face aux sueurs froides que l’équipage du I-25 a eues avec le premier raid et l’échec relatif du second, le commandant décida de ne pas effectuer le troisième et dernier bombardement de cette mission, qui ne sera pas infructueuse puisque le submersible coula deux cargos américain et un sous-marin soviétique.

    Les autres missions aéronavales des Type B1 :
    Le I-19 catapulta son E14Y « Glen » pour un vol de reconnaissance au-dessus de Pearl-Harbor le 23 Février 1942.
    Ce vol devait déterminer les objectifs à attaquer pour un hydravion lourd Kawanishi H8K, avec l’appui d’une frégate française Vichyste pour assurer le relais radio entre les informations du sous-marin et le bombardier.
    Ce bombardement mené de nuit, fut un échec en raison de la couverture nuageuse qui fit qu’aucune bombe ne toucha l’objectif.

    Le I-30 utilisa son hydravion en Mai 1942 pour des vols de reconnaissances au large des côtes de l’Afrique de l’Est. Les villes d’Aden, Zanzibar et Dar-es-Salaam furent survolées.
    Des vols matinaux furent également effectués au-dessus des villes Sud-Africaine de Durban, East-London, Port-Elizabeth et Simon dans le but d’identifier des cibles pour le submersible.
    Le 29 Mai 1942, le E14Y « Glen » du I-30 effectua une reconnaissance de nuit, toujours dans le but d’identifier des cibles, au-dessus du port de Diego-Suarez à Madagascar qui était alors sous contrôle britannique.
    L’appareil repéra plusieurs bâtiments et cargos dont les destroyers Duncan et Active, les corvettes Genista et Thyme ainsi que le croiseur Ramillies.
    L’attaque fut menée par des sous-marins de poche « Ko-hyoteki » largués par les sous-marins I-16 et I-20, qui coulèrent un cargo et endommagèrent le croiseur Ramillies.

    Le I-36 fut le seul submersible de cette classe à survivre à la guerre.
    Il fut confisqué par les USA au titre des dommages de guerre, avant d’être détruit en 1946.

    Amitié a013
    pascal 72
    Major
    Major

    pascal 72

    a009c

    Merci Jean, voici un exposé bien complet sur ces sous marins a20f

    a009c
    Marco la frite
    Lieutenant de Vaisseau
    Lieutenant de Vaisseau

    Marco la frite

    C'est nippon ni mauvais a001 a001 a001 a001 a001
    OK OK je sors a021a a021a a021a a021a
    Marco
    michaud
    Capitaine de Corvette
    Capitaine de Corvette

    michaud

    Ca y est ! Il la fait. Il ne peut pas s'en empêcher...C'est plus fort que lui. Il sushi de demander.

    Jean-Jacques
    pascal 72
    Major
    Major

    pascal 72

    a009c

    Pour une fois il ne fait pas de chinoiserie a119 a119

    a009c
    Stearghall
    Commissaire Général des Fontes
    Commissaire Général des Fontes

    Stearghall

    a012

    Très instructif et sacrément bien détaillé ... a170 Jean ... sans oublier Jean-Jacques et Pascal a20c

    Si vous aviez à titrer ce sujet d'éclaté ... vous mettriez quoi : Sous Marin Type B1 ... et ??? autre chose ???
    pascal 72
    Major
    Major

    pascal 72

    a009c

    Je mettrais" Eclaté d'un sous marin Japonais I-15 de la WWII"

    a009c
    fred 44
    Quartier-Maître 1ère classe - Chouffe
    Quartier-Maître 1ère classe - Chouffe

    avatar

    salut,et merci pour ces infos qui m'intéresse,l'écorché du soum est pas mal lui aussi
    a+
    michaud
    Capitaine de Corvette
    Capitaine de Corvette

    michaud

    B I I 115
    jeanbauduen
    Premier Maître
    Premier Maître

    jeanbauduen

    a009 Sous marin porte avions japonais t b1
    Amitié a013
    Stearghall
    Commissaire Général des Fontes
    Commissaire Général des Fontes

    Stearghall

    a012

    Aller hop là ... merci pour votre aide les amis ... je m'en vais placer ça au bon endroit a019